Ernest Détré, En Suisse ! : impressions de deux bourgeois de Paris (1879)
“ JULES. Pourquoi n'avez-vous pas choisi une pension au lieu d'un hôtel ? M. RIDIER. Une pension, ce n'est pas possible pour nous qui sommes âgés et ne pouvons guère monter; et puis, les pensions ferment l'hiver. D'ailleurs, vous ne savez pas ce que sont les pensions en Suisse. JULES. Ma foi non, je l'avoue. M. RIDIER. Ce sont, pour la plupart, des hôtels splendides, construits d'une façon plus ou moins princière, et situés au milieu, ou en haut, d'une montagne, exposés à tous vents, abrités les uns du nord, les autres du midi, ceux-ci de l'ouest, ceux-là de l'est. ”
