César Pascal, De glacier en glacier en Suisse et en Savoie
“ En amont, le Weissbach, masse d'écume, tombe et rebondit ; en aval, il fuit en se tordant comme un gigantesque serpent. Un sourd grondement, renfoncé par la résonance, couvre le bruit de nos voix : on ne s'entend pas, à moins de se crier à l'oreille. La buée qui monte de l'abîme se condense, et fait tout suinter autour de nous. Quand nous eûmes savouré toute l'horreur de ces lieux, M. donna le signal du départ. C'est au glacier que nous allons maintenant. Nous arrivons à une passerelle jetée sur la crevasse du torrent. ”
