Résumé

Alfred Driou Pérégrinations en Suisse, en Savoie… (1880)

De toutes les magnificences que l'Europe peut offrir au touriste, c'est sans contredit la Suisse et notre province de France, la Savoie, qui en renferment et le plus grand nombre et les plus splendides.
Il n'est rien au monde qui émeuve le cœur, élève l'âme vers Dieu, agrandisse les idées et mette en éveil toutes les facultés de l'homme, comme ces inimaginables et grandioses spectacles de la nature, semés partout dans ces deux contrées, agglomérés, entassés tels que des œuvres de géant, superposés, comme les montagnes, les glaciers, les précipices, les roches monstrueuses et fantastiques
Source : Gallica

Alfred Driou Pérégrinations en Suisse, en Savoie… (1880)

Non loin de la chute du Rhin, s'élève, au milieu même du fleuve, une maison à laquelle on arrive à l'aide d'un pont-levis.
De ce point, l'observateur peut jouir de la vue de la cataracte dans toute son étendue. Le puissant beuglement de l'eau qui se rue avec fureur, l'ébranlement qui paraît faire trembler sans fin la maison qui vous donne asile, la vue de cette admirable fantaisie de la nature, tout produit sur l'âme du touriste une impression d'effroi, mais aussi d'admiration et d'extase.
Source : Gallica

Alfred Driou Pérégrinations en Suisse, en Savoie… (1880)

L'horizon qu'on y rencontre est admirable. La vue se promène du Rhin à la chaîne du Taunus, au nord, puis à celle du Mélibocus, à l'est; puis elle rejoint les formes grandioses du Mont-Tonnerre, qui heureusement ne lance ni foudres ni volcans; et enfin elle s'arrête sur les talus des ondulations du Mélibocus, appelées Bergslrasse et Odenwald, autour de la statue et de la colonne qui la porte.
Le château du grand-duc est de fort belle apparence, mais n'a rien cependant qui mérite qu'on le signale.
Source : Gallica

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