Charles Giraud,
Exposition Guétal. Catalogue illustré…
(1892)
“ Nul mieux que -lui n'a rendu ce qu'il y a de souplesse vivante dans le port d'un arbre, de flexibilité dans l'attache de ses rameaux, et lorsqu'il peint la montagne, ce n'est pas l'Alpe homicide qu'il nous montre, mais l'Alpe bienfaisante, dépouillée de ses brumes, et toute baignée par les rayons du soleil, et il en exprime le charme attirant avec la même grâce touchante, la même poésie radieuse que le chantre de Jocelyn. ”
