Jules Payot,
Les Alpes éducatrices. Mon Chamonix
(1933)
“ L'essentiel, dans une ascension périlleuse, est d'avoir confiance en soi et de refuser de croire que l'obstacle est invincible. La nature est indifférente, ni amie, ni hostile. Si l'on grimpe avec un esprit défaitiste, un esprit de vaincu, c'est l'échec certain et souvent la catastrophe. Il y a toujours place pour quelques clous de souliers; il y a toujours une prise où l'on peut introduire la main; une fente où l'on peut loger le genou. Si Jacques Balmat et Mummery n'avaient pas eu une foi ardente dans la réussite, ni le Mont-Blanc, ni le Greppon n'eussent été vaincus. ”
