Ildefonse Favé, Nos revers, par le général Favé (1871)
“ Les idées préconçues sont tellement enracinées que presque personne en France avant les événements de 1866, n'aurait admis que l'armée prussienne pût lutter contre la nôtre. Le préjugé, condamnant d'avance une armée dont les soldats retenus près de leurs foyers, n'échappaient pas aux liens de la vie de famille, aurait dit : la victoire appartient au soldat le plus courageux et non pas au plus instruit. De pareilles troupes ne seront pas animées de l'esprit militaire, de l'amour de la gloire, de tous les nobles sentiments qui font braver le danger et sacrifier la vie. ”
