Jean Duplan A MM. du comité central de la Société des droits de l'homme… (1833)

Les écrivains organes du pouvoir, jettent aux yeux des masses l'épouvantail de Robespierre, de Marat et de leurs complices, pour les effrayer au seul nom de liberté; et quelques écrivains, se disant patriotes, ont eu la sottise et l'imprudence d'évoquer ces noms affreux pour étayer leur système
Je dirai aux uns : Votre effroi de tout système qui pourrait déranger le vôtre vous aveugle, au point de vous faire confondre les hommes et les choses. Votre aveuglement ne vous laisse distinguer que les colifichets qui vous rendent les très-humbles serviteurs des caprices de vos maîtres.
Source : Gallica

Jean Duplan Pétition aux fins du rétablissement légal de la garde nationale de Paris… (1829)

C'est en vain qu'on criait contre tant de crimes et d'abus ; c'est en vain que , de toute la France, retentissaient les accusations qui devaient faire frémir ces coupables, qui doivent bientôt paraître devant leurs juges: ces ennemis du trône et de la nation en imposaient au prince, et ils sévissaient avec plus de fureur que jamais contre les hommes courageux qui ne craignaient pas, en les accusant, de braver la vengeance et la haine des traîtres dont ils démasquaient les affieux complots.
Source : Gallica

Jean Duplan Pétition aux fins du rétablissement légal de la garde nationale de Paris… (1829)

Enfin , Messieurs, après avoir accablé la France de toutes sortes d'humiliations et avoir, en dernier résultat,
excité la guerre civile dans le sein de Paris et fait couler le sang français dans les rues de la capitale, ce ministère , abandonné tout-à-coup par ses propres sicaires, abhorré de tous, même des malfaiteurs, fut coutraint de céder aux cris accusateurs qui s'élevaient contre lui: il s'enfuit, chassé, honni, méprisé, se cacher dans la Chambre des pairs où la justice va l'atteindre.
Source : Gallica

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