Résumé

Jean Duplan A MM. du comité central de la Société des droits de l'homme… (1833)

Les écrivains organes du pouvoir, jettent aux yeux des masses l'épouvantail de Robespierre, de Marat et de leurs complices, pour les effrayer au seul nom de liberté; et quelques écrivains, se disant patriotes, ont eu la sottise et l'imprudence d'évoquer ces noms affreux pour étayer leur système
Je dirai aux uns : Votre effroi de tout système qui pourrait déranger le vôtre vous aveugle, au point de vous faire confondre les hommes et les choses. Votre aveuglement ne vous laisse distinguer que les colifichets qui vous rendent les très-humbles serviteurs des caprices de vos maîtres.
Source : Gallica

Jean Duplan A MM. du comité central de la Société des droits de l'homme… (1833)

Si on n'a pas égorgé tous les municipaux, ses collègues, on ne persuadera personne que Robespierre les ait épargnés par humanité. Presque tous les généraux qui ont servi la république ont éprouvé le sort de Custine. C'était un crime à Coblentz que d'être noble et de servir ailleurs qu'à Coblentz. Biron, Beauharnais, d'Estaing, et vingt-deux députés de la Convention, furent guillotinés pour n'avoir pas servi Coblentz....
Source : Gallica

Jean Duplan A MM. du comité central de la Société des droits de l'homme… (1833)

Nous ne dirons pas un mot de plus sur un être aussi infâme qu'il fut traître et perfide. Et voilà l'homme dont on ose, sans pudeur, invoquer le nom et les actes ! Ce ne peut être qu'un étourdi, qu'un imprudent, pour ne rien dire de plus, qui puisse s'oublier à ce point que d'évoquer un nom entouré de souvenirs aussi affreux.
Source : Gallica

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