Résumé

Portrait de Henri de Cathelineau Henri de Cathelineau Le vieux cri de la France et le patriotisme nouveau (1879)

O France ! tu n'étais qu'une grande famille avec ton Roi, ton père ! Ses meurtriers vantaient leur patriotisme et leur courage. Leur République devait être immortelle, et déjà la voilà dominée, anéantie. Ils ne savent édifier ni défendre leur nouvelle patrie. Elle a déjà un maître, maître rude et bouillant. Cependant, pauvre vieille France, Napoléon connaît ton coeur et tes regrets. Pour tromper tes souvenirs et les siens et t'entraîner dans son rêve d'ambition et de gloire, il anoblit tes enfants, et s'ils meurent, ils meurent glorieusement.
Source : Gallica

Portrait de Henri de Cathelineau Henri de Cathelineau Le vieux cri de la France et le patriotisme nouveau (1879)

Allons, soldats du Christ, courage et confiance, l'Eglise a triomphé dans la persécution, la persécution régénère la France, elle la fera triompher....
Abandonnons le matérialisme et l'excès du bien-être qui nous tue, devenons des hommes de coeur, repoussons les doctrines perverses sans concession et sans peur. Si, dans sa rage et son délire, la Révolution veut nous arracher notre Dieu et souiller nos âmes, prendre nos familles et nos biens, si elle veut détruire notre pauvre France, défendons-nous vigoureusement et sans crainte.
Source : Gallica

Portrait de Henri de Cathelineau Henri de Cathelineau Le vieux cri de la France et le patriotisme nouveau (1879)

Une paix douloureuse est signée et la République reste provisoirement. C'est toujours la Révolution, toujours ce patriotisme nouveau qui domine ; ce n'est plus le vieil amour de la France. Autrefois, on savait mourir pour Dieu et le Roi et là où n'était pas Dieu, là où n'était pas le Roi, là sûrement n'était pas la gloire de la France !...
Source : Gallica

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