Résumé

P.-A.-N. Étrennes à tous les gardes nationaux de France… (1830)

A l'heure qu'il rentre dans la vie privée, l'homme est toujours lui; et s'il dépose les armes, c'est pour reprendre ses travaux, en même temps qu'il est l'appui d'une compagne qu'il protége en partageant son coeur à ses enfans. Riche ou peu fortuné, soldat, il est l'égal de tous, et prend modèle sur les vertus. Sans ambition pour les grandeurs, fier et honorable dans ses travaux, sans être à charge à l'État, il le soutient, en acquittant sa taxe, premier devoir du citoyen honnête homme.
Source : Gallica

P.-A.-N. Étrennes à tous les gardes nationaux de France… (1830)

En écoutant ce murmure si doux entre mon coeur et mes lèvres, que je me sens heureux ! je vois près de moi cet uniforme qui m'inspire de si vifs transports, et ma main pressant ces armes qui font ma défense !... Que suis-je donc? Garde national.
Oui, je suis Garde national, et me glorifie d'un titre si glorieux ; il impose des devoirs à l'homme
qui le possède, et un coeur vertueux peut battre sous l'uniforme qui couvre une poitrine brûlant du feu sacré de la patrie.
Source : Gallica

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