J.-A. Barde, Pensées d'un citoyen sur l'amour de la patrie… (1822)
“ Rome qui avait prononcé si souvent et si longtemps le mot de Patrie, l'oublia sous Tibère. Et comment s'en serait-elle souvenue ! On voyait le brigandage uni avec l'autorité, le manége et l'intrigue disposer de tout ; toutes les richesses , fruit de spoliations iniques, dans les mains d'un petit nombre; un luxe excessif insulter à l'extrême pauvreté; le laboureur ne regarder son champ que comme un prétexte à la vexation ; chaque citoyen réduit à oublier le bien général pour ne s'occuper que du sien. ”
