Résumé

Henri Scoutetten Notice sur Auguste Dornès, représentant du département de la Moselle à l'Assemblée nationale… (1848)

Combien on était heureux soi-même en voyant cette excellente mère, cette femme si douce, aux manières si nobles, entourée de ses enfants affectueux. Oh! elle aussi était heureuse alors! mais aujourd'hui, affligée, désespérée, elle pleure sur ce fils bien-aimé, qui faisait son bonheur, qui ajoutait à la gloire du nom qu'elle porte. Pleurons avec elle, mes amis, pleurez tous citoyens qui aimez votre pays, car la mort de Dornès est une calamité publique.
Source : Gallica

Henri Scoutetten Notice sur Auguste Dornès, représentant du département de la Moselle à l'Assemblée nationale… (1848)

Dornès professait ces sentiments ; il avait la foi la plus ferme en l'avenir de l'humanité, il croyait à son amélioration progressive, à ses efforts constants pour se dépouiller de ses défauts, de ses vices, afin de se rapprocher pure et radieuse des principes qui attestent son origine divine. Toute sa vie a été une aspiration constante vers le bien, et jamais, par une faiblesse, il n'a dévié de la règle sévère qu'il s'était tracée. Dornès a été l'homme pur, l'homme honnête par excellence !
Source : Gallica

Henri Scoutetten Notice sur Auguste Dornès, représentant du département de la Moselle à l'Assemblée nationale… (1848)

C'est ce sentiment qui, nous rassemblant aux pieds des autels, nous portait à élever nos coeurs vers Dieu, le priant avec l'accent de la douleur, d'admettre notre ami au nombre de ses élus. Nos espérances ne seront point trompées, car c'est un enseignement du ciel que la chûte de ces hommes d'élites; ils sont tombés pour donner un motif grave et solennel de mettre en relief la vertu, le courage, le dévouement.
Source : Gallica

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