Résumé

Vincent-Sébert La Fête française, ou le Premier mai 1847… (1847)

Le pays a été à l'abri de ces calamités : il a vécu dans le calme le plus parfait, et les institutions ont pu prendre librement les développements propres à chacune d'elles : — Que le génie du mal se tienne encore éloigné de nous pendant quelques années, et les destinées de notre nation seront glorieusement affermies.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature