Antoine Louis Marie Hennequin, Cour d'assises de Blois... Audiences des 13 et 14 décembre 1832… (1832)
“ MM. de Kersabiec et Guilloré sont dans les mains de la garde nationale; ils sont désarmés; et c'est ici, devant vous , messieurs , que d'abominables doctrines ont été professées. On vous a dit que les ordres portaient de donner la mort aux chefs que l'on rencontrerait! On vous a dit que le meurtre , l'assassinat de deux prisonniers , n'eussent été que l'accomplissement d'un devoir! Il est une voix souveraine qui nous crie que la mort au milieu des combats se justifie par le sentiment du danger, par l'exaltation que le combat amène, par l'enivrement de la victoire ; mais la mort sans péril! ”
