Insurrection de Strasbourg. Détails de la cour d'assises du Bas-Rhin (1837)
“ Il suffit qu'une rétractation soit possible pour que la justice l'attende, pour qu'elle la provoque. Ce n'est que lorsque l'exécution commence, qu'elle sévit. En matière de complot, c'est tout différent : la répression ne doit pas même attendre la tentative, car une tentative heureuse aurait pour résultat d'éviter au coupable la rigueur de nos lois. Le complot est donc un crime ; l'attentat en est un autre. On appelle attentat une entreprise contre l'état, qui reçoit une exécution quelconque. Le complot n'a pas besoin de réalisation pour être frappé. ”
