Résumé

Antoine Louis Marie Hennequin Cour des pairs. Procès de l'insurrection des 12 et 13 mai… (1839)

Jamais, en effet, la vérité n'est plus obscure, jamais il n'est plus difficile de la démêler et de la saisir que dans ces procès, indivisibles sans doute par leur nature, mais qui, au dire de l'accusation elle-même, se compliquent d'élémens si divers et si nombreux.
Jamais aussi le juge n'est plus exposé à commettre des erreurs, à attribuer à l'un des accusés le crime qu'en réalité un autre peut avoir commis.
Source : Gallica

Antoine Louis Marie Hennequin Cour des pairs. Procès de l'insurrection des 12 et 13 mai… (1839)

C'est encore au nom de l'intérêt public que le rapporteur a demandé la disjonction; c'est au nom de la société tout entière, impatiente de voir arriver le grand jour des débats qui doit éclairer les causes d'un attentat si audacieux dans son exécution, si cruel dans ses conséquences.
Mais le premier besoin de la société n'est-il pas que toute procédure criminelle soit régulière et légale?
Source : Gallica

Antoine Louis Marie Hennequin Cour des pairs. Procès de l'insurrection des 12 et 13 mai… (1839)

Aussi n'a-t-on jamais imaginé que, pour ce cas, la loi fût facultative, et qu'elle permît de diviser et de disjoindre l'instruction et le jugement des accusés principaux et des complices. Dans ce cas, tout est indivisible; car, malgré la pluralité de faits et d'inculpés, il y a identité de criminalité, et partout où il y a identité de criminalité il faut appliquer le principe de l'indivisibilité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature