Nicolas-François Bellart, Choix des plaidoyers et mémoires de M. Bellart… (1823)
“ Mais, devant ces lâches et froids calculs qui pèsent cet outrage avec quelques pièces de monnaie, on ne peut que rester convaincu de l'imposture de l'accusation. De la bassesse à la calomnie, il n'y a qu'un pas : et tout prouve qu'ici ce pas fut, en effet, franchi. Qu'on lise les procès verbaux: l'on ne trouve rien qui puisse étayer l'accusation. Qu'on écoute les déclarations des témoins : ou bien elles prouvent l'innocence de l'accusé, ou bien, du moins, elles ne prouvent pas sa culpabilité. Qu'on entende -enfin la version des accusateurs eux-mêmes: leur langage ne respire que mensonge. ”
