Léon Genton, Défense devant la Cour d'assises de Montbrison… (1833)
“ Mais, messieurs, le pouvoir lui-même partage l'opinion de l'opposition sur l'appréciation juridique des actes de madame la duchesse de Berry. Il ne le dit pas avec la même loyauté, mais personne ne s'y trompe : s'il détient arbitrairement la malheureuse princesse, s'il a élevé pour elle une seconde Bastille, c'est moins parce qu'il a reculé devant l'odieux d'une cour d'assises, il ne s'arrête pas à de si petites considérations , que parce qu'il a été convaincu qu'il ne trouverait pas en France un seul juré qui voulût porter l'iniquité et la honte d'une telle condamnation. ”
