T de Séchelles, La vindicte publique en France jusqu'en 1847 (1860)
“ Mutiler le coupable? L'emprisonner? Mais nous l'avons vu, c'est là torturer, c'est là se venger; c'est la force brutale seule qui recourt à ces moyens de vengeance, aussi s'appèle-t-elle alors Vindicte publique. Ce n'est pas là le droit, ce sentiment de Justice inné au fond de la conscience de tous les hommes. — Dès qu'un être humain vient au monde dans l'étendue de l'empire de la Société, il jouit aussitôt de la protection des lois de sa nation et acquiert les droits que celle-ci assure à chacun de ses membres, aussi longtemps que lui-même reste soumis aux lois. Commet-il un crime? ”
