Résumé

Procès de Fieschi et de ses complices Morey… (1836)

Pendant toute la lecture de l'acte d'accusation, Fieschi se donne le plus grand mouvement : son visage s'animer, ses veux brillent comme deux éclairs : tantôt il se croise les bras, tantôt il les lève en l'air ; tantôt il se penche en avant, tantôt il se recourbe en arrière. De tems en tems, lorsqu'il est question de ses co-accusés, il se tourne vers eux et les regarde avec ironie.
Source : Gallica

Procès de Fieschi et de ses complices Morey… (1836)

Comment la machine sera-t-elle armée ? C'est ici qu'il faut déployer une grande adresse pour éviter toute révélation , toute imprudence, Fieschi pourvoit à tout. Des canons de fusil produiront, dit-il, le même effet que des fusils. L'expérience de la traînée de poudre, faite entre les trois complices, confirme ses prévisions. De simples canons sont d'une acquisition aisée ; il les introduira facilement chez lui sans éveiller de soupçons. Fieschi achète donc les canons ; la veille il est allé au Temple avec Morey pour se procurer la malle dans laquelle il les portera.
Source : Gallica

Procès de Fieschi et de ses complices Morey… (1836)

Ses yeux sont bruns, sa bouche assez large, son front très-découvert, son visage presque rond. Il a quelque chose de la fouine, et il serait difficile de concevoir une figure plus ignoble. Fieschi a un air très-dégagé, il sourit en entrant dans la salle, salue M. Ladvocat, qu'il aperçoit, et tend la main à MMes Parquin et Chaix-d'Est-Ange, qui ont été désignés d'office pour l'assister dans sa défense. MMes Parquin et Chaix-d'Est Ange s'abstiennent de répondre à l'invitation de l'assassin du boulevard du Temple.
Source : Gallica

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