Résumé

Débats du procès Fieschi ; précédés d'un extrait analytique du rapport de M. le comte Porialis sur l'attentat du 28 juillet… (1836)

Pépin, agité, troublé, irrité , a opposé toutes les formules de dénégation que le langage peut fournir aux affirmations de Fieschi: « J'espère qu'il y aura un être suprême qui donnera assez de force et assez de vie pour repousser de pareilles infamies. — Je jure par tout ce qu'il y a de plus sacré , je prends Dieu et les hommes à témoin, que tout cela n'est qu'un tissu de mensonges abominables. — Il faut avoir la rage dans le coeur pour vouloir anéantir un homme comme moi par d'aussi insignes faussetés »...
Source : Gallica

Débats du procès Fieschi ; précédés d'un extrait analytique du rapport de M. le comte Porialis sur l'attentat du 28 juillet… (1836)

Alors Morey parla à Pépin du dessin de la machine, et le lui fit voir. L'enthousiasme de Morey gagna Pépin, qui lui dit: « Si l'homme est solide, on pourrait faire les dépenses qui seraient nécessaires; moi je les ferais.» Morey rendit compte à Fieschi de ce qu'il avait fait. Pépin s'informa si Fieschi n'était, pas un homme à tourner le dos dès qu'il aurait engagé sa parole, et le fit appeler.
Source : Gallica

Débats du procès Fieschi ; précédés d'un extrait analytique du rapport de M. le comte Porialis sur l'attentat du 28 juillet… (1836)

Alors les liaisons de Fieschi avec la fille Nina Lassave devinrent plus intimes. Pour atténuer ce qu'elles avaient d'odieux, il faisait adroitement circuler que la fille Nina n'était que la fille adoptive de Laurence Petit. Ancien militaire, sans grade ni retraite, ouvrier sans occupation certaine; dépouillé de la pension qu'il avait usurpée; expulsé d'un domicile qu'il prétendait être le sien, par la femme qu'il avait choisie et qui s'était librement attachée à lui; possédé d'une passion violente pour une jeune fille qui joignait à l'inexpérience de son âge la légèreté de son caractère
Source : Gallica

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