Résumé

Procès Fieschi à la cour des pairs… (1835)

Peu de temps avant l'attentat, on découvrit la falsification des certificats dont il était porteur. Il fut dénoncé au procureur du roi, mais prévenu à temps, il prit la fuite, changea encore une fois de nom, et se déroba ainsi à l'action de la justice.
De toute sa famille il ne reste plus qu'une soeur qui languit dans la misère au village de Biguglia.
Nous ne pouvons mieux comparer Fieschi qu'à un de ces bravi italiens qui portent dans la perpétration et l'étalage d'un meurtre le même orgueil que les vrais braves portent dans l'accomplissement d'une belle et généreuse action.
Source : Gallica

Procès Fieschi à la cour des pairs… (1835)

Des mares de sang couvraient la chaussée du boulevard, où gisaient encore trois chevaux. Sur la contre-allée, trois cadavres : ceux de deux hommes attendaient qu'on vint les enlever. Mais c'était dans le café Turc que se voyait le plus déchirant spectacle : dans une salle de billard étaient étendus par terre, chacun sur un matelas, le maréchal Mortier, un lieutenant-colonel de l'armée, le lieutenant-colonel, un sergent et troisgardes nationaux dela 8e légion.
Source : Gallica

Procès Fieschi à la cour des pairs… (1835)

Malgré ses blessures, l'assassin n'avait pas perdu un moment pour se sauver, et s'était élancé par la fenêtre. La police, dans la crainte de quelque tentative coupable, faisait exercer une active surveillance autour des maisons situées sur le passage du cortège. Aussi, dès que l'explosion se fit entendre, des agens se précipitèrent dans la cour intérieure de la maison d'où elle venait de partir. Ils virent Fieschi se laissant glisser le long d'une corde, et ils s'écrièrent : « Ah ! c'est toi, misérable ! nous te tenons ! »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature