Résumé

Notice historique sur les cérémonies funèbres qui ont eu lieu pour les funérailles des victimes de l'attentat du 28 juillet 1835… (1835)

Alors Fieschi, car c'était lui, me dit : " Je suis le compatriote du général. Mon père, qui fut l'un de ses camarades dans la légion corse, en sortit pour entrer dans un régiment napolitain en 1808. Admis dans ce régiment comme enfant de troupe, je fis avec lui la campagne de 1812 en Russie.
Source : Gallica

Notice historique sur les cérémonies funèbres qui ont eu lieu pour les funérailles des victimes de l'attentat du 28 juillet 1835… (1835)

Mes services dans la légion corse doivent être constatés au ministère de la guerre. J'étais sergent dès 1816, je dois avoir l'épaulette de sous-lieutenant, et je l'ai bien gagnée; cependant je ne l'ai point encore. On m'en a payé quelques mois les appointemens, ensuite on m'a fait entrer dans une compagnie de sous-officiers de vétérans, où je ne vois plus d'issue; il faut pourtant que j'en sorte, car ce n'est pas ma place. J'ai encore assez de vigueur et de jeunesse, ce me semble, pour faire partie de l'armée active.
Source : Gallica

Notice historique sur les cérémonies funèbres qui ont eu lieu pour les funérailles des victimes de l'attentat du 28 juillet 1835… (1835)

Dans le milieu de chacun des deux pilastres de derrière se trouve une rainure , où viennent s'agencer les deux traversés de côté, et au moyen d'une vis semblable à celles qui servent à tenir les lits, on peut hausser ou baisser la partie postérieure et donner ainsi à tous les canons une pente plus ou moins inclinée, selon qu'il eût été nécessaire pour tirer sur le cortège.
L'ensemble de la machine peut avoir trois pieds et demi de largeur sur quatre pieds de longueur ; elle était combinée de manière à être un peu plus élevée que l'embrasure de la croisée de la chambre de Fieschi.
Source : Gallica

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