Élie Reclus,
La Coopération, ou Les nouvelles associations ouvrières dans la Grande-Bretagne
“ Cette assimilation du travail de l’ouvrier à celui d’une machine, cette comparaison entre la machine vivante et la machine morte nous semble d’une extrême simplicité. N’y a-t-il pas dans les ateliers un va-et-vient continuel entre les hommes et les mécaniques, des ouvriers étant substitués à des machines-outils, et des machines-outils à des ouvriers ? ”
