Jean Dupuis, Le Tong-Kin et l'intervention française… (1898)
“ Je me trouve une province de deux millions d'âmes sur les bras. Ce vieil obstiné de Maréchal m'a forcé à lui faire la queue; il a été jusqu'à appeler les rebelles chinois contre moi. Le pauvre diable en a porté la peine. La citadelle est prise, et il a une balle de mitraille dans la hanche. J'expédie en bloc tous les hauts fonctionnaires du pays à Saïgon, pour qu'ils ne se croient pas obligés de soulever les populations contre moi, et je reste toujours avec ma province sur les bras. ”
