Résumé

Jean Dupuis Le Tong-Kin et l'intervention française… (1898)

Je me trouve une province de deux millions d'âmes sur les bras. Ce vieil obstiné de Maréchal m'a forcé à lui faire la queue; il a été jusqu'à appeler les rebelles chinois contre moi. Le pauvre diable en a porté la peine. La citadelle est prise, et il a une balle de mitraille dans la hanche. J'expédie en bloc tous les hauts fonctionnaires du pays à Saïgon, pour qu'ils ne se croient pas obligés de soulever les populations contre moi, et je reste toujours avec ma province sur les bras.
Source : Gallica

Jean Dupuis Le Tong-Kin et l'intervention française… (1898)

Aussi, c'est le coeur bouillant et le visage en feu que nous faisons notre supplique à la capitale et que nous osons demander qu'on nous permette seulement d'agir pour le mieux, afin que nous puissions brûler leurs livres et leurs maisons et les empêcher d'habiter parmi nous dans ce royaume, décapiter tous les prêtres et tous les catéchistes et détruire entièrement cette race de sauvages d'Europe. Quant aux simples chrétiens, qui refuseront d'apostasier, et à ceux de leurs chefs qui se sont joints aux Français pour faire la révolte, nous les tuerons tous sans en laisser échapper un seul.
Source : Gallica

Jean Dupuis Le Tong-Kin et l'intervention française… (1898)

Les vêtements de Garnier sont en lambeaux; le corps est couvert de blessures faites par les sabres et les lances et sauvagement mutilé... Je lui serre pour la dernière fois et bien fortement sa pauvre main droite glacée, en lui jurant qu'il sera vengé.
« Un cri d'appel, « les Pavillons Noirs ! » m'entraîne brusquement loin de ce triste spectacle. Mais c'est une fausse alerte. Les bandits viennent seulement faire les fanfarons hors de la portée de nos fusils.
Source : Gallica

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