Résumé

Henry Thureau Notre colonie, le Tong-Kin par H. Thureau… (1883)

Avec cet excès de forces vives, d'intelligences qui, privées d'aliment, s'étiolent et s'atrophient, avec une faible partie de ces capitaux qui dorment improductifs, quelle merveilleuse colonie ne fonderait-on pas dans un pays comme le Tong-kin, neuf, vierge, riche et fécond !
C'est un devoir pour le gouvernement de stimuler l'esprit d'initiative, et de faciliter l'émigration des travailleurs qui veulent planter leur tente sur une terre lointaine, à l'ombre du pavillon français : leur prospérité fera celle de la patrie.
Source : Gallica

Henry Thureau Notre colonie, le Tong-Kin par H. Thureau… (1883)

Voulez-vous voir l'explorateur du Fleuve Rouge, le mandarin Jean Dupuis? Avez-vous besoin d'un avis, d'un renseignement, d'un conseil amical? Allez le trouver : qui que vous soyez, petit ou grand, faible ou puissant, misérable ou riche, vous recevrez un accueil bienveillant. Il se souvient du jour où, humble solliciteur, il était accueilli comme on accueille les importuns et les malfaiteurs; il n'a pas oublié ses souffrances, et il est trop humain pour les faire subir à d'autres.
Source : Gallica

Henry Thureau Notre colonie, le Tong-Kin par H. Thureau… (1883)

Quelle merveilleuse colonie ferait ce pays sain, riche et fécond, avec ses douze millions de travailleurs !
Une idée, alors, germa dans l'esprit de notre concitoyen, une de ces idées qui font les fous sublimes, les apôtres et les héros; elle s'y fixa, grandit, l'envahit tout entier : il décida que lui, Jean Dupuis, simple citoyen français, perdu à 4,000 lieues de son pays, donnerait le Tong-kin à la France.
Source : Gallica

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