Henry Thureau, Notre colonie, le Tong-Kin par H. Thureau… (1883)
“ Avec cet excès de forces vives, d'intelligences qui, privées d'aliment, s'étiolent et s'atrophient, avec une faible partie de ces capitaux qui dorment improductifs, quelle merveilleuse colonie ne fonderait-on pas dans un pays comme le Tong-kin, neuf, vierge, riche et fécond ! C'est un devoir pour le gouvernement de stimuler l'esprit d'initiative, et de faciliter l'émigration des travailleurs qui veulent planter leur tente sur une terre lointaine, à l'ombre du pavillon français : leur prospérité fera celle de la patrie. ”
