Résumé

Bischoff Les Richesses du Tong-Kin, les produits à y importer et l'exploitation française… (1885)

En matière de colonies, l'avenir est aux braves, aux audacieux, à ceux qui savent se hâter. Heureux les premiers arrivants, parce qu'ils pourront étudier le pays sur place en attendant l'heure de l'action commerciale, se préparer avantageusement à cette action au contact de la population indigène et être prêts le jour dit ! C'est surtout dans ce cas que le temps est de l'argent, et les Anglais, qui n'oublient jamais leur cher adage, viennent de constituer, pour l'exploitation d'un pays non moins neuf, le British-Congo-Company, société au capital de treize millions.
Source : Gallica

Bischoff Les Richesses du Tong-Kin, les produits à y importer et l'exploitation française… (1885)

Organisation Française du Tong-Kin. 117
Une autre route à percer sera celle de Tourane à Hué : cette dernière ville prendra alors une extrême importance comme entrepôt des marchandises venant du Laos. Il sera non moins essentiel de pénétrer chez les Muongs de la rivière Noire ; le pays est splendide, riche et, on l'a vu, très aurifère ; ses habitants travaillent admirablement la soie et en font des tissus de grande valeur et des broderies se rapprochant de celles de la Chine.
Source : Gallica

Bischoff Les Richesses du Tong-Kin, les produits à y importer et l'exploitation française… (1885)

Mais s'il convient d'exiger une rançon des Célestes, il nous semble que le commerce français entend fort bien ses intérêts lorsqu'il invite le gouvernement à réclamer, en même temps, des avantages en nature, tels que le droit plein et entier, pour la France, de commercer avec les provinces littorales de la mer de Chine, de la mer Orientale, de la mer jaune et avec les départements chinois limitrophes du Tong-Kin, et celui d'entretenir des agents consulaires dans ces régions.
Source : Gallica

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