Bischoff, Les Richesses du Tong-Kin, les produits à y importer et l'exploitation française… (1885)
“ En matière de colonies, l'avenir est aux braves, aux audacieux, à ceux qui savent se hâter. Heureux les premiers arrivants, parce qu'ils pourront étudier le pays sur place en attendant l'heure de l'action commerciale, se préparer avantageusement à cette action au contact de la population indigène et être prêts le jour dit ! C'est surtout dans ce cas que le temps est de l'argent, et les Anglais, qui n'oublient jamais leur cher adage, viennent de constituer, pour l'exploitation d'un pays non moins neuf, le British-Congo-Company, société au capital de treize millions. ”
