Aimé Augustin Joseph Robert, Les eaux, étude hygiénique et médicale sur l'origine… (1865)
“ On n'a plus guère à craindre aujourd'hui l'infection que dans l'antiquité pouvaient contracter certains lacs chargés d'habitations lacustres. Mais trop souvent il arrive que la collection est sans profondeur suffisante et que son étendue varie trop avec les saisons. Si dans les temps chauds le lac n'est plus qu'un étang, un marais, une mare où tout croupit et s'échauffe, et se met en réaction, la végétation peut y devenir luxuriante, mais la plupart des animaux aquatiques eux-mêmes commencent à souffrir dans cette eau corrompue. ”
