Résumé

Paul Marès Catalogue raisonné des plantes vasculaires des îles Baléares… (1880)

Végétation. — En approchant des Baléares, on voit sur leurs côtes de nombreux Pins d'Alep : les collines, les plage?, en sont parsemées; ils croissent aussi dans les anfractuosités et sur les flancs inaccessibles des rochers à pic de l'immense écueil que présente, au N. 0., la chaîne principale de Majorque, mais ils ne dépassent guère l'altitude de 600 à 700 mètres. Dans l'intérieur de l'île, dans les lieux où la terre est pauvre et argileuse, dans certaines garigues à sol argilo-marneux jaunâtre, on trouve encore ces Pins que la culture tend à faire disparaître peu à peu.
Source : Gallica

Paul Marès Catalogue raisonné des plantes vasculaires des îles Baléares… (1880)

Le voyageur touche au sommet le plus élevé de la cordillère majorquine : devant lui s'étend un vide effrayant, car il domine presque à pic une immense étendue de mer ; au-dessous de lui les rochers sortent du sein des flots et s'élèvent par quelques gradins gigantesques à 1445 mètres d'altitude, tandis qu'à l'extrême horizon se distinguent, si l'air est limpide, les plus hautes cimes de la Catalogne.
Source : Gallica

Paul Marès Catalogue raisonné des plantes vasculaires des îles Baléares… (1880)

A la fin du Miocène, des tendances à un refroidissement général se manifestent sensiblement; elles s'accentuent à l'époque de la mer Pliocène, dont les eaux n'envahissent pas les Baléares.
Pendant ces derniers temps du Tertiaire, les contours de l'Europe commencent à se dessiner tels que nous les voyons aujourd'hui: la Méditerranée prend peu à peu sa forme actuelle, quoique conservant une étendue un peu plus grande. Majorque, Minorque et Iviça, de nouveau entourées par les eaux, sont définitivement des îles bien isolées les unes des autres et largement séparées des continents voisins.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature