François Arago,
Œuvres complètes de François Arago
“ « Puisqu’on parle de mon supplice, dis-je à mon ami Rodriguez, l’événement ne tardera pas à arriver ; j’aime mieux être noyé que pendu ; je veux m’évader de cette forteresse ; c’est à vous de m’en fournir les moyens. » Rodriguez, sachant mieux que personne combien mes appréhensions étaient fondées, se mit aussitôt à l’œuvre. Il alla chez le capitaine-général et lui fit sentir tous les dangers de sa position si je disparaissais dans une émeute populaire, ou même s’il avait la main forcée pour se débarrasser de moi. ”
