Collectif, Revue des Deux Mondes
“ Le monde péruvien s’ouvre à nous avec autant de cordialité, mais moins d’apparat, que pendant les fêtes du Centenaire. Dans ces réceptions plus intimes, les Péruviennes, à la beauté de leurs traits et à la splendeur nacrée de leur teint, ajoutent le charme de la grâce et du naturel. Nous comprenons mieux cette société aimable, policée, qui, malgré ses divisions politiques, reste toute à la douceur de vivre. ”
