Émile Darcey, La Chasse aux aventures, par Émile Darcey (1875)
“ Ils y firent une halte de quelques heures, y prirent, grâce aux provisions qu'ils n'avaient point oubliées, un repas délicieux. — Quelle différence, s'écria Ferdinand, entre cette belle forêt, où tout est si calme, et la bruyante ville de New-York ! Combien je me plairais ici ! Quel bon air on y respire, et que ce silence est imposant ! C'est au milieu de cette belle nature, en face de soi-même et sous l'oeil de Dieu, qu'on peut retremper son âme, et non au milieu des hommes qui ne semblent occupés que d'une seule chose, gagner de l'argent. ”
