Résumé

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Les chasseurs de bisons ([3e édition… (1878)

Les hommes postés restent immobiles, le fusil en arrêt. La voix des chiens, retentissant au loin dans les bois, les avertit ordinairement qu'une bête est lancée, et chacun demeure là, l'œil au guet, dans tout le paroxysme de l'attente, espérant que le cerf passera de son côté.
Mais, quelquefois, des heures entières s'écoutent sans que le chasseur voie ou entende aucun être vivant. Il est seul avec son cheval, et, bien souvent, il lui arrive de rentrer chez lui sans avoir seulement aperçu ni un cerf, ni une biche, ni même un faon.
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Les chasseurs de bisons ([3e édition… (1878)

Par ici, gentlemen, voici l'ours!
C'était M. A., le naturaliste, qui nous appelait de la voix la plus calme du monde; et, sans songer à nos chevaux, nous nous précipitâmes dans la direction d'où nous étaient venues ces paroles. Rien n'était plus vrai : à nos pieds gisait une bête énorme, perdant son sang à gros bouillons par le trou d'une balle qui lui avait traversé le flanc.
L'habile chasseur nous montra du doigt un arbre, un chêne
gigantesque qui étendait ses branches au-dessus de nos têtes.
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Les chasseurs de bisons ([3e édition… (1878)

Aucun souffle de brise ne ridait les eaux du bayou, car, s'il en eût été ainsi, j'aurais pu me tenir au-dessus du vent : l'atmosphère entière de l'île était tellement imprégnée de ce poisson, que je ne respirais plus qu'à grand'peine. Cette situation devenait intolérable. Du bout du canon de mon fusil, je parvins à pousser dans les eaux du lac le cadavre corrompu de l'alligator, avec l'espoir que le courant l'entraînerait au loin : c'est ce qui arriva. J'eus la satisfaction de voir cette carcasse maudite prendre la même direction suivie par mon bateau.
Source : Gallica

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