Thomas Mayne Reid,
Les chasseurs de bisons ([3e édition…
(1878)
“ Au gardemanger de la cuisine étaient appendus des ours, des daims et des dindons, mais nous n'avions pas encore eu la chance d'y ajouter un peccari, et cependant, nous ne pouvions pas faire un pas sans voir des trous ou des fumées encore chaudes, que mon ami appelait des signes de peccari. Le fait est que cet animal a le sens et l'odorat développé au plus haut degré, et qu'il sait se dérober et disparaître avant que le chasseur puisse le voir ou l'approcher. ”
