Thomas Mayne Reid

Thomas Mayne Reid

Résumé

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Autour du bivouac

Ces chiens étaient curieux à voir. Un étranger, ignorant les coutumes des Jurunas, aurait été fort embarrassé pour s'expliquer la bizarrerie de leurs couleurs. Je n'avais jamais vu des chiens pareils. Les uns étaient de vif écarlate, d'autres jaunes, d'autres bleus, et quelques-uns bariolés. Les chiens avaient le poil teint. C'est la coutume, chez quelques Indiens de l'Amérique du Sud, de teindre, non seulement leurs propres corps, mais la peau de leurs chiens avec les couleurs les plus éclatantes ; et l'effet ainsi produit charme les yeux de leurs sauvages maîtres.
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Autour du bivouac

Avant que nous eussions eu le temps de changer de position, un autre coup de feu éclata, et une autre voix répondit à Redwood : — Et moi, je l'ai touchée!. La voilà, reprit la voix ; tuée comme un mouton. Par ici, venez voir la belle bête !
Nous reconnûmes la voix de Ike, et tous nous galopâmes vers l'endroit d'où elle venait. A ses pieds gisait le corps sans vie d'une panthère. Un rouge filet de sang coulait entre ses côtes, où la balle avait pénétré. En cherchant à s'échapper, le couguar s'était accroupi un moment, juste en face du trappeur
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Autour du bivouac

Aucun des animaux, loups ou bisons, ne prit garde à nous avant que nous fussions parvenus à quelques mètres d'eux. Les loups décampèrent vivement, mais déjà le bruit des coups de fusil retentissait, dominant les cris des chasseurs lancés à fond de train. La vache et le veau tombèrent ; mais le taureau resta debout. Il jeta des regards étincelants sur ses nouveaux assaillants, puis, comme s'il eût reconnu l'impossibilité de prolonger la résistance, il allongea le cou et, fonçant à travers la ligne des chasseurs, il s'enfuit à toute vitesse.
Source : Gallica

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