Grizzly

Définition et enjeux

Portrait de James Oliver Curwood James Oliver Curwood,  Le grizzly (1926)

“ Il haïssait l’homme et, dorénavant, il haïrait tout ce qui porterait l’odeur de l’homme.
Et avec cette haine naissait en lui, pour la première fois : la crainte !
Si l’homme n’avait pas jadis acculé à la mort les ancêtres de Tyr, le monde n’eût jamais connu le grizzly sous le sobriquet d’ursus horribilis !
Il continuait à suivre le ruisseau, flairant de-ci de-là et sans jamais ralentir, cou penché et tête baissée.
Son énorme arrière-train se levait et s’abaissait avec ce déhanchement comique particulier à tous les ours, et spécialement au grizzly.
”
Source : Gutenberg

Portrait de James Oliver Curwood James Oliver Curwood,  Le grizzly (1926)

“ Dans un livre je me rappelle même avoir lu qu’un grizzly eut l’idée de rouler un rocher au pied d’un arbre et qu’il monta dessus pour mettre sa marque au-dessus de celle d’un autre grizzly.
Ce qu’il faut lire, tout de même ! Jamais un ours ne fait de marque qui signifie quelque chose. J’ai vu des grizzlys arracher des morceaux d’écorce avec leurs dents et se faire les griffes contre des arbres, tout comme les chats.
”
Source : Gutenberg

Portrait de James Oliver Curwood James Oliver Curwood,  Le grizzly (1926)

“ Je m’imagine que la plupart des naturalistes se contentent de faire la connaissance d’un seul ours et qu’ils décrivent tous les autres grizzlys d’après celui-là.
Ce n’est pas juste pour les grizzlys, cré nom d’un chien ! Il n’y en a pas un seul qui ne prétende que le grizzly est la plus sale bête qui soit au monde.
Ce n’est pas vrai, à moins qu’on l’accule ! Il est aussi curieux qu’un gosse, et il a bon caractère quand on ne l’embête pas. La plupart d’entre eux sont végétariens, mais il y en a qui ne le sont pas.
”
Source : Gutenberg

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