James Oliver Curwood,
Le grizzly
(1926)
“ Il haïssait l’homme et, dorénavant, il haïrait tout ce qui porterait l’odeur de l’homme.Et avec cette haine naissait en lui, pour la première fois : la crainte !Si l’homme n’avait pas jadis acculé à la mort les ancêtres de Tyr, le monde n’eût jamais connu le grizzly sous le sobriquet d’ursus horribilis !Il continuait à suivre le ruisseau, flairant de-ci de-là et sans jamais ralentir, cou penché et tête baissée.Son énorme arrière-train se levait et s’abaissait avec ce déhanchement comique particulier à tous les ours, et spécialement au grizzly. ”
