Pierre Boyer, Essais de littérature positive… (1873)
“ Blanc comme un mort, G... s'acharna avec cette férocité délirante qui doit s'emparer des meurtriers une fois qu'ils ont frappé les premiers coups, et que la force entêtée de la vie s'obstine à leur résister. Sa main était mal assurée, la pointe de la pioche pas assez aiguë, et le cadavre vivace continuait ses convulsions et ses soubresauts. A chaque coup, c'était encore d'atroces miaulements de douleur. Enfin, la pioche ayant par hasard pénétré dans la région de l'oreille, la victime proféra un cri guttural, étranglé, suprême. Ses quatre pattes tremblèrent, puis se raidirent... ”
