Frédéric Dickhaut, Souvenirs de la campagne 1870-1871… (1887)
“ Comme précédemment, pendant cette nuit, l'artillerie allemande fit rage : aux shrapnels, aux bombes, se mêlaient pour la première fois les obus à balles et les projectiles des fusils de remparts. Un orage terrible éclata en même temps, et le bruit du tonnerre vint augmenter, pendant une partie de la nuit, le vacarme infernal produit par le bombardement. ”
