Comignan, Mémoire pour M. Brel, curé de Mauzac…
“ Jusque-là, pas une pierre n'avait été lancée, et les malheureux l'auraient dit, si l'on avait voulu les entendre, s'il n'y avait eu parti pris d'adopter l'absurde version des habitants de Castelsarrasin. Alors, mais alors seulement, le tumulte dégénère en rixe. Sans armes, sans organisation d'aucune espèce, les paysans ramassent des cailloux et les lancent, au hasard, sur tous ceux qui se trouvent devant eux. M. Constans aîné a osé écrire qu'il sortit en ce moment du château, et fit trois sommations de se retirer à ceux qu'il appelle des factieux. ”
