Eugène Liot, Langrune, Saint-Aubin, Tailleville… (1895)
“ Langruue plus modeste que son jeune frère Saint-Aubin, n'a pas de magnifiques villas, seulement quelques habitations modernes et ses vieilles maisons, où les baigneurs trouvent des appartements meublés. A Langrune, l'air et l'eau de la mer y sont chargés de brôme et d'iode, les algues, qui couvrent pour ainsi dire les Essarts et les bancs sous-marins, produisent ce phénomène spécial. Les bains de mer y sont fortifiants. La mer y est accueillante et salutaire aux tempéraments lymphatiques où affaiblis : O mer, rien qu'à courir parmi les goëmons, Notre sang ressuscite et bat le pas de charge. ”
