Gaston Lavalley, Trois journées de Napoléon à Caen en 1811… (1913)
“ Quoi qu'il en soit, les paysans et marins du littoral n'avaient pas eu besoin d'entendre les décharges de l'artillerie pour accourir, de toutes parts, à Ouistreham. La population de tous les villages, entre Caen et la mer, avait aussi déserté les maisons pour se précipiter à la suite de l'escorte impériale. ”
