Florent Richomme, Mémorial d'une famille normande 1715-1791 (1865)
“ Un grand mal des révolutions, qui sont des convulsions sociales, c'est de rompre la transmission de la vie morale, d'une génération à l'autre. Il se fait un temps d'arrêt, et les affections s'en ressentent : d'où les tristesses de l'isolement de ceux qui s'en vont, et qui meurent sans expansion dans des coeurs aimants et confiants. Voici les derniers souvenirs de ma tante sur son aïeul : vers la fin de sa vie, il faisait de fréquents séjours dans sa maison de Noron, où sa fidèle servante l'accompagnait. ”
