Résumé

Florent Richomme Mémorial d'une famille normande 1715-1791 (1865)

Un grand mal des révolutions, qui sont des convulsions sociales, c'est de rompre la transmission de la vie morale, d'une génération à l'autre. Il se fait un temps d'arrêt, et les affections s'en ressentent : d'où les tristesses de l'isolement de ceux qui s'en vont, et qui meurent sans expansion dans des coeurs aimants et confiants.
Voici les derniers souvenirs de ma tante sur son aïeul : vers la fin de sa vie, il faisait de fréquents séjours dans sa maison de Noron, où sa fidèle servante l'accompagnait.
Source : Gallica

Florent Richomme Mémorial d'une famille normande 1715-1791 (1865)

Moi-même je rachetai, et j'ai habité quelques années, puis j'ai revendu à ma soeur la portion de maison décrite dans les Accords cidessus et qui avait été le domicile de mon aïeul, Charles-Florent.
Depuis la fin du XVIIIe siècle, dans notre société constamment mobile et agitée, où l'homme ne jette plus de racines dans le sol toujours mouvant, heureux celui qui a la possession viagère de son habitation.
Mademoiselle Charlotte Davois, de Villers, avait vingt ans; ayant perdu son père en bas âge, elle avait été élevée chez les Ursulines de Falaise, et elle en sortait pour se marier.
Source : Gallica

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