A Marchand, Notice sur Le Plessier-Rozainvilliers… (1889)
“ Car, de tant de beautés, il ne reste plus, ainsi que nous l'avons dit, que le champ funèbre où règne la mort et qui rappelle, hélas ! avec trop d'éloquence aux habitants du Plessier, que la vie la plus belle est semblable à ces fleurs éphémères que le matin voit éclore et que le soir voit se flétrir. ”
