Résumé

Joseph Jacquier Monographie religieuse et historique de La Motte-Servolex… (1912)

Fondateur ou héritier d'un fondateur d'une chapelle ou de l'église, il en est le patron. Il choisit le bénéficier ou le curé, et prétend le diriger à sa guise, même dans les choses spirituelles.
Lorsqu'il possède un titre seigneurial, il a le droit de justice, basse, moyenne ou haute, dans toute l'étendue de sa seigneurie. Et, dès lors, il nomme lui-même châtelain, procureur, notaire, gens de loi et de police.
Source : Gallica

Joseph Jacquier Monographie religieuse et historique de La Motte-Servolex… (1912)

Nous avons dit, dans un chapitre précédent, comment les communes en étaient arrivées à une forte Constitution. Administrées par les syndics et des conseillers permanents, elles s'établirent, comme naturellement, les protectrices des taillables, et les intermédiaires puissants entre les seigneurs et les communiers. Ce rôle, les communes vont l'exercer, pour le plus grand bien de leurs administrés, dans l'oeuvre de l'affranchissement (1) .
L'affranchissement est la suppression, ou mieux, la liquidation des droits seigneuriaux dans une commune.
Source : Gallica

Joseph Jacquier Monographie religieuse et historique de La Motte-Servolex… (1912)

« L'an mil huit cent vingt-deux, et le trente-un mars, les membres du Conseil de La Motte-Servolex, réunis au chef-lieu, dans la salle ordinaire de leurs séances, sous la présidence de noble Louis-Joseph Marin, syndic de cette commune ;
« Interprètes et organes de la reconnaissance publique pour le bienfaiteur de La Motte-Servolex ; voulant, au nom de tous les habitants, lui en donner un témoignage simple et vrai, le seul digne de lui ; désirant surtout n'attacher au bienfait que le bienfait lui-même, et en perpétuer à jamais le souvenir. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature