Résumé

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid L'habitation du désert, ou Aventures d'une famille perdue dans les solitudes de l'Amérique… (1892)

Nous traversions une petite clairière, parlant et riant de tout notre cœur, lorsqu'un animal vint sauter hors des buissons et se mit à marcher doucement à notre côté. C'était une charmante petite bête, à peu près de la grandeur d'un chat, avec une fourrure sombre et lustrée qui s'arrêtait à la tête et au cou ; quelques raies blanches s'étendaient sur son dos. Elle n'alla pas loin sans s'arrêter; et, remuant sa longue queue fourrée, nous regarda de l'air innocent et folâtre d'un jeune chat. L'impétueux Henri, ne pouvant plus y tenir, laissa perche, chaudière et tout, pour courir après l'animal.
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid L'habitation du désert, ou Aventures d'une famille perdue dans les solitudes de l'Amérique… (1892)

Il visa, tant bien que mal, entre les deux yeux brillants, et pressa la détente. La fumée et les ténèbres ne leur permettaient pas de voir si la balle avait ou non touché l'animal. Les chiens, qui étaient couchés auprès du feu, se levèrent et se mirent à sa poursuite. On les entendit courir à quelque distance, puis il se fit comme le bruit d'une lutte, suivi d'un silence complet. Il était évident, ce dont ils s'assurèrent bientôt, que Henri avait blessé l'animal, et que les chiens l'avaient attrapé et allaient le mettre en pièces. Franck et Henri les prévinrent à temps.
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid L'habitation du désert, ou Aventures d'une famille perdue dans les solitudes de l'Amérique… (1892)

« A ces mots, nous entendîmes le craquement des roues et nous vîmes la grande banne de toile blanche, qui réfléchissait au loin la lueur du feu.
Franck sauta sur ses pieds, et frappant des mains avec joie, il s'écria : « Maman ! Maman ! c'est le chariot ! »
« Alors la forte voix de Cudjo fit entendre un joyeux « Holà » et, un moment après, le cheval et le bœuf arrivaient aussi légèrement que si leur charge n'avait été qu'une simple bagatelle. On aurait dit qu'ils étaient capables d'aller cent kilomètres plus loin sans se reposer.
Source : Gallica

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