Animal de proie

Définition et enjeux

Henri Bernardin de Saint-Pierre Paul et Virginie (1850)

Il fallait de longues jambes et de longs cous aux hérons, aux grues, aux flamants et aux autres oiseaux qui marchent dans les marais, et qui cherchent leur proie au fond de leurs eaux. Chaque animal a les pieds et la gueule, ou le bec formé d'une manière admirable pour le sol qu'il doit parcourir et pour les aliments dont il doit vivre. C'est de leurs configurations que les naturalistes tirent les caractères qui distinguent les bêtes de proie de celles qui sont frugivores : ces organes n'ont jamais manqué aux besoins des animaux, et ils sont eux-mêmes indélébiles comme leurs instincts.
Source : Gallica

Philippe d' Orléans Une expédition de chasse au Népaul (1892)

Fait très curieux, dans un pays où l'on ne découvre pas un seul oiseau de proie à plusieurs kilomètres à la ronde, ceux-ci accourent à la curée dès qu'il a été procédé au dépouillement d'un animal quelconque. De petits points noirs apparaissent d'abord dans le ciel ; bientôt ils grossissent et enfin de gros vautours s'abattent les ailes ouvertes sur la proie que leur vue ou leur odorat leur a fait découvrir à des distances considérables.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature