Rat musqué

Définition et enjeux

Portrait de Bénédict-Henry Révoil Bénédict-Henry Révoil Voyage en Amérique ; Les chasseurs de bisons… (1884)

Le rat musqué, au contraire, fréquente les habitations de pionniers. On rencontre rarement une mare d'eau, un étang, un ruisseau qui n'ait une ou plusieurs familles de rats musqués demeurant sur ses bords.
Pendant une partie de l'année, ce petit animal vit en société ; le reste du temps il se plaît dans la solitude. Le mâle diffère peu de la femelle ; seulement il est un. peu plus gros et sa fourrure est beaucoup plus belle.
Source : Gallica

Portrait de Bénédict-Henry Révoil Bénédict-Henry Révoil Voyage en Amérique ; Les chasseurs de bisons… (1884)

Du museau à l'extrémité de la queue, le rat musqué a près de vingt pouces de long, et la grosseur de son corps est environ la moitié de celle du castor. Il est doué du pouvoir singulier de se contracter de telle sorte, qu'il ne paraît plus que la moitié de sa taille ordinaire, ce qui lui permet de passer par des ouvertures impénétrables pour des animaux bien plus petits que lui.
Source : Gallica

Portrait de Bénédict-Henry Révoil Bénédict-Henry Révoil Voyage en Amérique ; Les chasseurs de bisons… (1884)

La forme du rat musqué diffère peu de celle du castor. C'est un animal à l'encolure épaisse, au corps 'arrondi et d'une apparence plate : son nez est écrasé, ses oreilles sont courtes et presque entièrement cachées dans sa fourrure ; il a des moustaches roides comme celles du chat, le cou enfoncé dans les épaules, les jambes peu allongées, les yeux petits et noirs, et les pattes armées d'ongles aigus : celles de derrière, plus longues que les autres, sont à moitié palmées, tandis que les pattes du castor le sont entièrement.
Source : Gallica

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