A. de Botmiliau, Revue des Deux Mondes
“ Ainsi finit la révolution qui, le 23 février, avait renversé à Lima le gouvernement d’Orbegoso, et, dans l’espace de moins d’un an, causé tant de mal au Pérou. De toutes celles qui s’y sont faites, elle a été une des plus désastreuses comme des plus coupables. Et cependant depuis quelques années, c’est-à-dire depuis la chute de Santa-Cruz et l’extinction complète de son parti, on a cherché à grandir la mémoire de Salaberry ; on a voulu faire de ce hardi conspirateur comme le héros en même temps que le martyr de l’indépendance péruvienne, un instant opprimée par les Boliviens. ”
