Max Radiguet, Revue des Deux Mondes
“ C’est un singulier contraste que celui des spectacles favoris des Liméniens avec la douceur qui fait le fond de leur caractère. Malgré l’absence presque complète de police, rien n’est plus rare qu’un assassinat dans la capitale du Pérou. Les vols à main armée sur les grandes routes et les filouteries dans les villes sont les seuls délits qu’on ait à y réprimer fréquemment. L’esprit militaire se conforme lui-même aux pacifiques allures du caractère national. L’odeur de la poudre n’enfièvre guère les Péruviens, et l’héroïque ivresse dont parlent leurs bulletins ne les emporte jamais bien loin. ”
