Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ L’américanisme représente l’oisiveté, l’indiscipline, la paresse, la puérilité sauvage, tous les penchans stationnaires, toutes les passions hostiles à la civilisation, l’ignorance, le dépérissement physique des races aussi bien que leur corruption morale. Ne suffit-il pas de montrer à l’œuvre cet instinct barbare qui usurpe le nom de sentiment national d’observer ses résultats naturels pour comprendre que l’avenir est ailleurs ? Cet avenir dépend de tout ce que l’américanisme repousse : du travail, qui seul peut féconder les germes de richesse si nombreux dans ces contrées vierges ”
